TROIS ans après le départ des troupes françaises, les djihadistes, disons plutôt les terroristes, sont aujourd’hui aux portes de Bamako. Les forces paramilitaires de Wagner devenues Africa corps n’ont pas pu empêcher l’effondrement du système sécuritaire de notre pays dont l’armée est, malheureusement, de plus en plus divisée.
Alors que la situation sécuritaire au Mali se dégrade, des inquiétudes croissantes émergent concernant une possible escalade des violences à Bamako, la capitale malienne. Le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM . . .
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