Boncana Maïga, disparu le 28 février 2026 à Bamako, restera comme l’un de ces rares musiciens dont le nom se confond avec une esthétique tout entière : celle du pont patiemment jeté entre l’Afrique de l’Ouest et les Caraïbes, entre le fleuve Niger et le Malecón de La Havane. Flûtiste élégant, arrangeur redouté, pédagogue discret mais exigeant, il aura façonné pendant plus d’un demi‑siècle le son moderne d’une Afrique qui se veut à la fois fidèle à ses racines et pleinement mondialisée.
Accès réservé aux abonnés
Un compte à jour est requis pour accéder à ce contenu
Get the latest news right in your inbox. We never spam!
L’INPS va-t-il payer 14,5 milliards pour acquérir 10 milliards d’actions ? LE conseil d’administration avalisera-t-il ce coûteux pari ? En tout cas, selon des documents que Le...
Les Associations de lutte contre la corruption exigent des comptes. Les partenaires aussi! LE Réseau des Associations Maliennes de Lutte contre la Corruption et la Délinquance...
LE général Abdourahamane Tiani vient de remodeler l’attelage sécuritaire de son régime. Il aura donc fallu que le pouvoir se sente lui-même menacé pour procéder à des changements pourtant...
Deux poids deux mesures et des… démesures La justice malienne a été toujours caractérisée, malheureusement, de tout le temps, par le sentiment frustrant d’être à deux poids,...