L’ordre postcolonial centré sur l’éradication du « terrorisme » au Sahel avait déjà subi des soubresauts avec les refus du Mali et du Faso de poursuivre une coopération militaire dans le cadre du G 5 et en liaison avec Paris, l’UE et les États membres de l’OTAN. La colère française après la déchéance du pouvoir de Bazoum au Niger s’est traduite par l’escalade des menaces de la Communauté des États d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Durant les mois d’août et de septembre 2023, une agression militaire . . .
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