La prise récente de Kidal par les FAMA, pour certains, revient à enterrer les accords d’Alger (2015). Cela semble une assertion plutôt rapide. Kidal n’est que l’abcès de fixation de dérèglements et de phénomènes qui plongent leurs racines dans l’agression de la Libye par l’OTAN en 2011. Le bouleversement, par des pays non-africains, de l’ordre régional fragile qui prédominait auparavant, raviva des clivages de la société malienne. Comme le souligne Olivier Roy, chercheur et sans doute le meilleur expert français de l’Islam . . .
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