Les Maliens se sont appropriés de la nouvelle carte d’identité nationale biologique avec un enthousiasme qui s’est très vite estompé à cause des nombreuses difficultés qu’ils rencontrent dans les différents commissariats pour décrocher le précieux sésame. Ceux qui parviennent à se faire enrôler moyennant 5 000 à 10 000 balles -après avoir payé 3 000 autres pour le rang- sont également confrontés aux difficultés de rectification des erreurs contenues sur leur carte NINA.
Il y a de quoi s’inquiéter quand on sait que la . . .
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