LE général Abdourahamane Tiani vient de remodeler l’attelage sécuritaire de son régime. Il aura donc fallu que le pouvoir se sente lui-même menacé pour procéder à des changements pourtant nécessaires au regard des événements et de l’évolution de la situation sur le terrain.
Depuis le coup d’État contre Mohamed Bazoum, le régime est accusé d’avoir privilégié, à certains postes de responsabilité, la loyauté politique au détriment de la compétence. Certains officiers auraient ainsi été maintenus ou promus moins pour leurs résultats . . .
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