On a pu écrire du Niger voisin qu’il avait dû élaborer pour 2024 un budget de ruptures. La nouvelle loi de finances du Niger devait en effet tenir compte du passif d’endettement laissé par la président destitué Bazoum, du blocus organisé par la CEDEAO, l’UEMOA et la BCEAO, et de l’hostilité[1] des partenaires techniques et financiers traditionnels du consensus de Washington . . .
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