Face aux nombreux cas d’effondrements de constructions BTP avec leurs lots de victimes, l’État malien n’a désormais autre argument pour sa défense que le «défaut d’autorisation de construire» et/ou les «constructions anarchiques» lui permettant généralement de montrer patte blanche. Si l’argument s’avère probant en certains endroits, c’est surtout la qualité des matériaux dont le fer à béton qui constitue le véritable nœud gordien de la question. Ici, s’étale en plein jour la défaillance de l’État. Enquête . . .
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