Affaire Securiport, une machine à cash, des dizaines de milliards de francs CFA détournés
Tout commence en 2016. Pour les besoins de renforcement des mesures de sécurité à l’aéroport international de Bamako, le Mali signe un contrat de partenariat avec la société Securiport.
Selon la version du procureur général de la Cour suprême du Mali, « dans ce contrat, le prestataire devrait recevoir 75 % des revenus et l’État malien, 25 %. Cependant, la justice a constaté la disparition de la page du document mentionnant que l’État devrait recevoir 25 % des revenus ». Il annonce . . .
Accès réservé aux abonnés
Un compte à jour est requis pour accéder à ce contenu
Get the latest news right in your inbox. We never spam!
L’INPS va-t-il payer 14,5 milliards pour acquérir 10 milliards d’actions ? LE conseil d’administration avalisera-t-il ce coûteux pari ? En tout cas, selon des documents que Le...
Les Associations de lutte contre la corruption exigent des comptes. Les partenaires aussi! LE Réseau des Associations Maliennes de Lutte contre la Corruption et la Délinquance...
LE général Abdourahamane Tiani vient de remodeler l’attelage sécuritaire de son régime. Il aura donc fallu que le pouvoir se sente lui-même menacé pour procéder à des changements pourtant...
Deux poids deux mesures et des… démesures La justice malienne a été toujours caractérisée, malheureusement, de tout le temps, par le sentiment frustrant d’être à deux poids,...